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CR CO 20191103

SORTIE A BLOIS DES 19 & 20 OCTOBRE 2019

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« WE pluvieux – WE heureux » dit-on, (enfin c’est à peu près ça). Si l’adage n’a point menti, nous eussions (joli, non ?) malgré tout préféré un peu plus de soleil ou, tout au moins, un peu moins de pluie.

Nous partîmes (non pas 500) mais 2 voitures dès le vendredi matin par le chemin des écoliers, et après avoir rencontré, de ci de là d’autres Panhardistes, nous nous vîmes, (non pas 3000) mais une trentaine en arrivant…. à l’hôtel à Blois.

A l'hôtel

Dès le samedi matin, toute l’équipe organisatrice nous attendait sous un auvent devant la grande surface. Précaution indispensable si on ne voulait pas boire un café « allongé » ou déguster une brioche « détrempée ». Accueillis avec un sac contenant quelques friandises, une très jolie plaque de rallye, un roadbook (livre de route diront les puristes) d’une clarté extraordinaire et, bien utile comme vous le constaterez par la suite, un outil : clef à molette, tournevis ….).

Accueil

Après le repas à la cafétéria et un bref passage par l’hôtel pour que les nouveaux venus prennent possession de leurs chambres, direction le Château de Blois. Vous auriez vu la tête des automobilistes que nous croisions lorsque notre convoi (une cinquantaine de Panhard tout de même) a remonté la pente menant au château en sens interdit ; mais nous avions l’autorisation. Ouf !!!

Château 1

Notre guide Marion nous a fait découvrir les 4 ailes de 4 époques et de 4 styles différents, véritable panorama historique de l’architecture française. Si l’escalier extérieur est l’élément principal lorsqu’on parle de ce château, il faut distinguer le style Gothique du château du Moyen-Age (ou ce qu’il en reste), Renaissance de l’aile François 1er, Flamboyant de l’aile Louis XII et Classique de l’aile Gaston d’Orléans. A l’intérieur, la Salle des Etats, plus grande salle civile gothique du XIIIème siècle conservée en France, les appartements de François 1er et Catherine de Médicis : Salle du Roi, Galerie de la Reine, Garde-robe, Oratoire, Chambre de la Reine, cabinet royal avec ses boiseries et placards à secret… appartements du roi sous Henri III : Chambre du Roi, Cabinet du Jeu de Paume, Cabinet des Guerres de Religion, Salle du Conseil. Je ne puis tout vous raconter mais plutôt vous inciter à le visiter ou le revisiter. En repartant, Gérard Bossis a constaté qu’un de ses pneus était crevé : 1ère panne du WE.

Château 2

Après une petite vingtaine de kilomètres, nous voici arrivés à Sambin, à la Chèvrerie Bordas-Moreau. En effet, ce sont 2 associés qui dirigent cette exploitation. Donc, guidés par un jeune stagiaire et par l’odeur caractéristique des chèvres, nous nous sommes dirigés vers le bâtiment où gambadent 100 chevreaux et 80 chevrettes. Moi, je vous dis qu’il vaut mieux naître femelle, le sort est meilleur quand on sait qu’il ne faut qu’un bouc pour de nombreuses chèvres et qu’ils en font venir de l’extérieur (et sélectionnés) pour éviter la consanguinité. Donc, ils envoient les mâles rapidement à l’abattoir. Vous allez voir que j’ai bien écouté : ils et elles sont de race Saanen (Suisse-Allemande) il faut 5 mois de gestation, 2 à 3 naissances en moyenne par portée, pour accélérer le moment propice à la fécondation : lumière artificielle et chaleur (on n’a pas su s’ils mettent la musique), poudre asséchante pour les litières, (là encore,une exploitation voisine fournit la paille en échange du lisier à épandre sur les cultures), nourriture : foin et granulés (de luzerne, blé, betterave). Une chèvre fournit environ 1000 litres de lait par an. Le plus rigolo, c’est la traite : par groupes de 50, les chèvres montent sur 2 rangs à hauteur des trayeuses attirées par le maïs que leur dispense le chevrier. Aussitôt la traite terminée, le chien les chasse pour faire entrer le groupe suivant. Puis, visite de la fromagerie où j’ai noté qu’à 110 litres de lait, il faut ajouter 20 cm3 de présure et du petit lait de la veille, laisser une journée à 20/25° et mettre ce « caillé » dans des moules ronds et plats pour les Selles (appellation d’origine contrôlée), tubes pour les bûchettes. L’astuce, comme les moules sont plus longs que les bûchettes, on coupe chaque extrémité et les chutes font des …. « crottins ». Une fois égouttés on les roule dans sel+cendre et on fait sécher. Ils sont vendus à Rungis, dans les restaurants ou sur les marchés de la région.

Fromagerie

Pluie

Après la dégustation, nous avons tous repris les voitures pour le dîner au Golf de Cheverny (enfin presque car Didier Gréaud était en panne (la 2ème, vous suivez). Heureusement pas grave : un fusible à changer, ce qui fut fait dès le lendemain matin). Un grand moment, route de nuit sous la pluie (vous avez vu la portée des phares de Panhard ?) Petit aparté, Yves Derrien en a profité pour vanter les mérites des ampoules à leds à installer avant et arrière sur nos véhicules, qui éclairent mieux et consomment moins d’énergie. A expérimenter. Deuxième petit aparté, méfiez-vous, si vous suivez un indigène du cru ayant de Hautes Responsabilités dans le Centre-Ouest qu’il ait bien programmé sur son GPS : GOLF et non CHATEAU de Cheverny si vous voulez arriver à bon port par la route la plus directe...

Le repas comptait 82 convives et, comme à l’accoutumée, fut délicieux et très animé. Si le trajet aller au restaurant avait été aléatoire, que dire du retour malgré un roadbook impec ? Du grand n’importe quoi. Allez donc voir si vous avez déjà passé le pont sur la Loire pour tourner à droite sous une pluie battante avec nos petites loupiotes. Enfin, grâce à Waze tous regagnèrent leurs lits respectifs (euh, je m’avance peut-être). Bon MM. Beaulin et Beaubois et leurs épouses ont bien tourné dans Blois pour finalement tomber sur …un contrôle d’alcoolémie. Ouf, négatif pour les 2 !!!!! Christian Breu a trouvé le moyen de crever (3ème panne) mais au réveil il ne paraissait plus rien des soucis de la veille.

Pendant la réunion régionale, les conjointes sont allées visiter la Maison de la Magie. Les avis étaient très partagés. Il y a celles qui avaient regardé sur Wikipédia le chapitre « Les Grandes Illusions » ou « Sorciers et Escamoteurs » ou encore « La Physique Amusante » et d’autres qui y sont allées avec un regard d’enfant et ont été enthousiasmées. Elles ont même rapporté des tours à faire, comme, par exemple : comment fabriquer un ludion ? Comme la veille, Serge Chaumuzeau a eu des problèmes de batterie et ne dut son salut qu’aux câbles et batteries des voitures voisines (je ne compterai cela que pour une seule panne, la 4ème).

Réunion

Avec un peu de retard sur l’horaire, nous sommes arrivés à Bracieux pour le déjeuner. Très bon repas avant de se séparer. Pour notre part, nous étions seize à rester sur place et visiter le magnifique Château de Chambord. Superbe visite sans accroc, sauf peut-être à la sortie où Alain Auger et Didier Gréaud ont dû eux aussi souffler dans le ballon. Rien à dire. Quand on vous affirme que les Panhardistes sont au-dessus de tout soupçon !!!

Le lundi matin le soleil était de retour et nous prîmes gaillardement le chemin du retour. Pas trop longtemps pour Daniel Blanc qui tomba en panne au bout de 500 m et dut faire rapatrier sa DB sur un plateau. Il y avait pourtant des spécialistes autour. Vous n’auriez pas dû refuser l’offre de service de Michel (quand on connaît ses compétences, c’était risqué). Bon, on est déjà à la 5ème panne. J’ai appris que Didier (encore lui) avait cassé son câble d’embrayage à Tours. Heureusement, prévoyant, il en avait un de rechange. On en est rendus à 6, vous voyez que les organisateurs avaient eu du flair.

Ce petit WE nous a fait malgré tout le plus grand bien, nous sommes toujours très heureux de nous retrouver.

Marie Gronau

PS : Encore grand merci à Dominique Bourget, son équipe, leurs épouses et toutes nos félicitations pour l’organisation et surtout un livre de bord exceptionnel.



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